Elle est partie un jour de juin.
Quand tout fleuri dans les prés.
Ses yeux se sont fermés,
à tout jamais.

J'aurais voulu être près d'elle,
pour lui tenir la main.
J'aurais voulu être près d'elle,
pour essuyer sa dernière larme.

J'ignorais ce jour-là,
que mes nuits seraient sans fin.
J'ignorais ce jour-là,
qu'elle me manquerait autant.

J'aurais voulu lui parler.
J'aurais voulu la regarder.
J'aurais voulu lui dire: Je t'aime.
J'aurais voulu caresser son visage.

Aujourd'hui

Je sais qu'elle ne reviendra plus.
Il me reste mes souvenirs,
jusqu'à la fin de mes jours.
Et des larmes pour celle que
j'appelais MAMAN.

KARJOC