Je souhaite à tous les papas une très Joyeuse Fête des Pères.
Comme je n"ai plus mon papa je vais donc vous parler de lui.
Voici un texte que j'ai écrit sur mon père.





Aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler de mon
père et les souvenirs que j'ai de lui.
Mon père adorait la pêche, donc c'est de lui
que je tiens ma passion pour la pêche.
Il m 'amenait souvent avec lui à la pêche.
J'aimais cela, car nous étions ensemble,
sur un lac calme, entouré de montagnes,
d'arbres majestueux, accompagné par le chant des oiseaux.



Je me souviens qu'un jour, j'avais pris plus
de truites que lui et aussi la plus grosse.
Imagninez ma joie lorsque nous sommes
rentrés à la maison et que j'ai dit cela à ma mère.
Mon père était aussi heureux que moi de ce fait.
Je me souviens aussi que lorsque j'étais enfant,
mon père parfois était trois mois partis de la maison,
car il travaillait au loin et ne pouvait venir
à toutes les fins de semaine.
On était très heureux quand il revenait à la maison.
Mon père était un homme travaillant et
il ne nous a jamais fait manquer de rien.
Nous avons toujours eu trois repas par jours,
malgré que nous n'étions pas riche.



Mon père était aussi un homme taquin.
Il adorait nous taquinés et nous joués des tours.
Bien sûr, parfois lui et moi on s'accrochait,
s'il disait noir je disais blanc, ou vice versa;
on avait le même caractère alors parfois
cela faisait des étincelles. C'était aussi
un homme orgueilleux; quand mon père
ne travaillait pas, même sur semaine il était vêtu,
comme s'il avait une sortie importante à faire.
Il sentait toujours bon, car il adorait se parfumé.



Mon père était aussi un homme très sensible,
quand j'ai eu mon accident en 1969 il a beaucoup
pleuré et chaque fois qu'il venait me voir à l'hôpital il pleurait.
Bien des hommes n'osent pas pleurer mais mon
père n'avais pas honte de montrer sa sensibilité.
Oui, mon père était un homme bon, généreux,
compréhensif et travaillant. C'est dommage
qu'il soit décédé si jeune. Aujourd'hui il
approcherait les 80 ans, et parfois il m'arrive
d'imaginer ce qu'il aurait l'air à cet âge.
S'il serait toujours aussi orgueilleux et aussi propre
de sa personne, au fond j'en suis certaine,
car un homme comme lui n'aurais pas changer.



Le dernier Noël avant son décès, Noël 1971,
il a passé la période des Fêtes à l'hôpital.
Il avait été opéré dans les jambes pour des veines obstruées.
Les médecins ont remplacé les veines,
mais cela n'a servit à rien. Mon père est
décédé le 21 avril 1972 à l'âge de 49 ans.
Il est décédé dans les bras de ma mère.
Il était assis auprès d'elle chez le médecin,
il a appuyé sa tête sur son épaule et il a fait
un infactus aïgue.



Cela va faire 30 ans cette année que mon père
est décédé et j'avoue que j'aimais cet homme
et qu'il me manque. A chaque soir,
je parle à mes parents et je me rends compte
que quand on n'a plus nos parents,
le mots famille perds son sens.
Les parents sont les pilliers de la famille
et quand ils ne sont plus là, la famille s'éffrite.
C'est ainsi dans plusieurs famille et c'est dommage.



J'ai 53 ans et j'avoue que mes parents me manquent
terriblement. J'aimerais qu'ils soient encore là,
mais c'est impossible. Un jour il faut partir
et eux ils l'ont fait au moment ou je m'y attendait
le moins et au moment ou j'avais encore besoin d'eux.
Je n'oublierais jamais les merveilleux moments
que j'ai passé avec mon père à la pêche,
ce fut des moments de douceur et d'harmonie.
Merci papa de m'avoir apprise à aimer ce sport.
Merci d'avoir partager avec moi c'est merveilleux moments.



Merci papa, d'avoir été un père formidable.
Sois heureux avec ton épouse que
tu as attendu vingt-six ans.

A bientôt papa, je t'aime……..

Karmen